
C’est avec émotion que je vous annonce la fin de notre aventure. Nous sortons de la semaine de vente, en 6 jours sur Aix (centre-ville, aéroport, gare TGV et Carrefour Les Milles). Nous ne sommes pas peu fiers de nos 3814 ventes sur animations. Alors bien sûr nous n’étions pas les plus nombreux, nous n’avions pas de voyage à la clé mais grâce à quelques vendeurs motivés et doués ainsi que l’ensemble de l’équipe nous avons bien vendus. C’est fatiguant de vendre à la criée, physiquement et mentalement car certains passants sont plus que désagréables mais grande est notre fierté de vendre un supplément que nous avons entièrement réalisé, l’aboutissement d’un travail d’équipe de 6 mois.
Ces 6 mois ont été très constructifs pour moi, et je pense que c’est le cas de l’ensemble des membres de l’équipe. Quand j’ai levé la main un matin de septembre à l’appel de volontaires de Guy Drouot pour le Défi, j’imaginais à peine ce qui m’attendait. Notre professeur nous avait prévenu que cela nous prendrait du temps, qu’il faudrait jongler entre l’Express et nos études mais ce n’était rien comparé à l’investissement que ce Défi en fait nécessite. Par contre on ne nous avait pas dit tout ce que nous apprendrions tout au long de l’aventure. D’abord c’est un travail d’équipe, pas facile de toujours s’accorder à dix. J’ai découvert des gens géniaux à qui je n’aurais peut être jamais parlé sans le Défi. Et puis nous avons été solidaires dans les galères. Et puis qu’est ce qu’on a rit… Le point fort de notre équipe est selon moi la bonne entente générale, malgré les différences. Nous avons réussi à ne pas nous entretuer ni nous détester, ce qui croyez moi n’est pas si simple que ça n’en a l’air.
Il y a aussi bien sûr le côté professionnalisant de l’expérience, nous avons géré chacun une partie de l’élaboration du supplément, comme des grands, parfois en essuyant des échecs. On découvre la complexité du monde journaliste, le difficile affrontement des intérêts dans certains domaines. Pour mon pôle, la promo des ventes, j’étais seule et ça n’a pas toujours été évident de gérer le temps. Trouver des lots, faire connaitre le Défi dans l’école et sur la région, recruter les vendeurs… On aurait peut être du se mettre à deux dès le début sur ce pôle. Je me suis sentie réellement soutenue par mon équipe et par mon parrain l’Express, Alexandre Navarro. Autre plus, ma participation au Défi a été un plus sur mon CV dans ma recherche de stage, cela montre que l’on n’est pas fainéant, que l’on prend le devant.
Arf, je me disperse et cet article commence à être un peu long, je vais clore cet article en souhaitant bon courage à l’équipe de l’année prochaine et en les encourageant à consulter le testament de notre équipe que nous laisserons à l’IEP. Les expériences précédentes doivent à mon sens être partagées, pour éviter par exemple de faire à chaque fois les mêmes erreurs…
Clémentine, ex-responsable de la promotion des ventes

